Louis Pagezy de Bourdeliac, Éloge de S. A. R. Mgr le Duc de Berry… (1820)
“ Que dis-je ; elle n'est encore, cette mort, qu'une faible image de celle qui vient de frapper la tige antique de nos Rois, et de rendre stérile son plus fertile rameau ! Ici le trône a ses larmes comme la cité et la chaumière ; ici celles du guerrier se mêlent à celles du citoyen ; ici la douleur est partout, mais la complicité nulle part... Un homme seul !!!.... Oui, hâtons-nous de le dire, car c'est le premier besoin de nos coeurs; la France est pure de tant de forfaits : couverte plus d'une fois d'un voile funèbre, par des mains parricides, le monde sait si elle regretta son Henri (2) ! ”
