Mayer-Ebstein

Élements biographiques

Mayer-Ebstein,  Comment se terminera la Question sociale… (1893)

“ Le besoin de solidarité est tellement inné chez les hommes que, de tout temps, ils ont reconnu la nécessité de se grouper. C'est donc d'abord pour ce motif naturel, ensuite pour d'autres causes que nous examinerons en temps et lieux, que l'ouvrier a créé des associations. Du reste, il n'y a pas à s'y méprendre : ce que veut la classe laborieuse, avec ses Syndicats, ses Sociétés coopératives, ses Sociétés de secours mutuels et ses Caisses de retraites, c'est le triomphe du socialisme individuel. Les travailleurs ne veulent rien devoir à personne, et ils ont raison. ”
Source : Gallica

Mayer-Ebstein,  Comment se terminera la Question sociale… (1893)

“ Cet engrenage que nous appelons ici solidarité, cet engrenage qui unit le riche au pauvre, le patron à l'ouvrier, le propriétaire au fermier, est digne d'être étudié de très près. Il résultera de cet examen qu'on ne peut modifier aucun rouage de cette machine sociale si on ne tient pas compte du sentiment de solidarité. Rien par conséquent ne peut être fait de durable sans esprit de solidarité. ”
Source : Gallica

Mayer-Ebstein,  Comment se terminera la Question sociale… (1893)

“ D'un côté nous constatons que le premier a semé la haine entre les patrons et les ouvriers, et de l'autre, nous voyons que la solidarité les unit. Si, d'une part, nous sommes témoins du profond découragement qui envahit les ouvriers et les patrons, de l'autre nous retrouvons l'encouragement et l'ardeur au travail. Si nos enfants, à peine majeurs, sont laissés sans appui et sans conseils au milieu de tous les dangers que présente la vie, nous offrons en revanche aux pères de famille le pouvoir de surveiller leurs enfants, de les diriger, de les conseiller. ”
Source : Gallica

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