Stanislas d' Arpentigny, La science de la main, ou L'art de reconnaître les tendances de l'intelligence d'après les formes de la main… (1856)
“ Il est crédule, il aime l'imprévu, et son âme est comme la flamme qui, si elle ne s'élève, s'éteint. Eh bien ! cet ami, ce parent, ce voisin, ne peut manquer d'avoir les doigts coniques ou pointus, et un petit pouce. Cet autre aime à faire œuvre de ses mains : il bêche, il taille, il émonde. Il vit debout, toujours allant, toujours venant, une serpe, un marteau ou un fusil à la main. Il se moque de ces rêveurs contemplatifs qui, toujours voguant sur l'océan des songes, passent leur vie à regarder l'eau couler, les nuages voler, les arbres s'entre-saluer. ”
