Élie Garnier

Élie Garnier,  Traitement des luxations congénitales de la hanche par la fixation du grand trochanter à l'os iliaque et au col du fémur… (1903)

“ Comme le disait le Professeur Lannelongue : « II n'y a pas une luxation de la hanche, mais des luxations de toute sorte et, si jamais on trouve avantage à operer, ce ne sera pas une opération unique mais des opérations diverses adaptées à chaque cas qui donneront un résul-lat. » ”
Source : Gallica

Élie Garnier,  Traitement des luxations congénitales de la hanche par la fixation du grand trochanter à l'os iliaque et au col du fémur… (1903)

“ Le malade se plaint d’une certaine faiblesse dans ce membre, assez explicablc par l’atrophie qui frappe cette jambe.
Si on essaye de faire marcher le malade, on voit qu’il y arrive sans le secours de béquille. La claudication est bien moins forte qu’avant l’opération, car le point d’appui osseux empêche complète-ment l’ascension du fémur dans la fosse iliaque chaque fois qu’if pose le pied malade à terre. La claudication n’est due simplement qu’au raccourcissement encore notahle du membre malade.
”
Source : Gallica

Élie Garnier,  Traitement des luxations congénitales de la hanche par la fixation du grand trochanter à l'os iliaque et au col du fémur… (1903)

“ « La réduction sanglante est à notre avis une excellente méthode ; seule, elle s%ipprime tous les obstacles à la ré-duction, assure immédiatement le maintien des nou-veaux rapports et réalisc la restitutio acl integrum. »
Comme nous le disions plus haut ces critiques ne peuvcnt s adresser qu’à ces cas de luxation congénitale oià le cotyle est absolument rudimentaire, et où, malgré l’im-mobilisation prolongée et la pression forcée de la tête sur l’aeétabulum, la cavité articulaire demeure insufti-sante à loger la tete du fémur.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature