Émile Guilmard

Élements biographiques

Émile Guilmard Réorganisation de la Bourse du commerce… (1906)

Les avantages d'une caisse de liquidation sont immenses, si le fonctionnement de ces institutions se fait dans de telles conditions que, d'une part, la sécurité des transactions soit assurée et que, de l'autre, le marché, considéré dans sa généralité, ne subisse aucune entrave de ce chef.
Les avantages sont donc subordonnés, en fait, à l'organisation même des caisses et à leur fonctionnement. Proclamer d'avance que la création d'une caisse est le remède assuré contre les crises, c'est supposer le problème résolu.
Source : Gallica

Émile Guilmard Réorganisation de la Bourse du commerce… (1906)

Nous le croyons, car la liberté de la spéculation demeure entière avec celle du courtage. Le droit à la Bourse, c'est-à dire, la faculté d'y faire des négociations, est seul réglementé, en ce sens que l'Etat, maître absolu de créer des lieux de négociation, subordonne cette faculté à une acceptation des règlements faits par les commerçants eux-mêmes.
La liberté du commerce ne saurait se confondre avec l'anarchie. C'est dans cet esprit que les syndicats professionnels, représentatifs des marchés sur marchandises, doivent s'organiser.
Source : Gallica

Émile Guilmard Réorganisation de la Bourse du commerce… (1906)

Le commissionnaire négociant en marchandises n'est courtier que pour recevoir les ordres du public. Mais il est surtout commerçant pour lui-même, et, à ce titre, il use des ordres de son client comme bon lui semble. Il les garde et il en fait la contre-partie, c'est son intérêt. Il les porte sur le marché dans le cas contraire. Mais toujours, il est
guidé par le souci de son propre intérêt et non par celui de sa clientèle.
Source : Gallica

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