Jocelyn Sernhac, Le Crédit gaulois, histoire d'une femme nue (1884)
“ Et comme toutes les prévisions avaient été dépassées, comme le désastre financier atteignait des proportions colossales, comme le krach avait littéralement laminé toutes les valeurs de spéculation, il en résultait que les opérateurs à terme restaient débiteurs de sommes folles, en dehors de toutes proportions à leurs moyens. Et cela se répercutait partout, dans toute la France, et à Saint-Brès-en-Languedoc plus que partout ailleurs. Les maisons de crédit déposaient leur bilan ou combinaient, dans des conceptions byzantines, des trucs infâmes pour amener de l'argent dans leurs coffres vides. ”
