Résumé

1er prairial an III, scène historique de la convention nationale… (1834)

Il harangue le peuple, lui présente sa poitrine nue, le conjure de ne pas violer la représentation nationale, et se jette par terre pour barrer le passage de la porte. On passe sur son corps, la salle est forcée. Alors Féraud se relève, se précipite vers la tribune, en s'arrachant les cheveux, et cherche à couvrir de son corps le président. En ce moment les séditieux lui tirent par-derrière un coup de pistolet : il tombe, et on l'entraîne dans le couloir voisin où on lui tranche la tête.
Source : Gallica

1er prairial an III, scène historique de la convention nationale… (1834)

Un moment avant queles rebelles se rendissent maîtres de la Convention, un représentant, interrogé par un citoyen inquiet des dangers de la chose publique, lui dit de ne rien craindre, que le calme serait bientôt rétabli ; qu'il ne fallait que de la prudence. C'est cette aveugle confiance des patriotes qui, mille fois, a pensé perdre la France.
Source : Gallica

1er prairial an III, scène historique de la convention nationale… (1834)

L'un d'eux avait ses poches pleines de pain ; et cet attroupement venait, disait-on, entraîné par l'excès du besoin, réclamer des subsistances.
Autour de la Convention, le rassemblement devenait sans cesse plus violent et plus nombreux. On remarquait, au milieu des femmes, des hommes portant, écrits sur leurs chapeaux , ces mots , qui étaient le signe de ralliement : Dupain , et la constitution de 1793 (31) . Ces hommes étaient les meneurs; et les femmes, leurs dociles instrumens , essayaient de désarmer ou d'entraîner le bataillon des Piques , placé devant la Convention.
Source : Gallica

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