Adolphe Briel, D'une Institution de crédit foncier… (1849)
“ La réforme est à la veille de s'accomplir. J'en prends acte avec un ferme espoir, et je n'en persiste pas moins à supplier nos législateurs de doter l'agriculture d'institutions de crédit. Qu'est-ce donc que cette réforme de la législation hypothécaire que j'appelle de mes voeux tout le premier, et à laquelle je ne crois pas devoir sacrifier mon projet, parce que je soutiens qu'il est entièrement distinct de la réforme hypothécaire? Les hommes les plus compétents, les plus capables, n'ont qu'un cri, qu'une plainte uniformes dans toutes les bouches. ”
