Résumé

Adolphe Briel D'une Institution de crédit foncier… (1849)

La réforme est à la veille de s'accomplir. J'en prends acte avec un ferme espoir, et je n'en persiste pas moins à supplier nos législateurs de doter l'agriculture d'institutions de crédit. Qu'est-ce donc que cette réforme de la législation hypothécaire que j'appelle de mes voeux tout le premier, et à laquelle je ne crois pas devoir sacrifier mon projet, parce que je soutiens qu'il est entièrement distinct de la réforme hypothécaire?
Les hommes les plus compétents, les plus capables, n'ont qu'un cri, qu'une plainte uniformes dans toutes les bouches.
Source : Gallica

Adolphe Briel D'une Institution de crédit foncier… (1849)

Au point de vue financier, quant à l'Etat, mon institution tarit une source de déficit constant; il lui donne, par les améliorations de la terre, un revenu nouveau ; quant au pays, il arrache à l'usure des populations qui y sont vouées fatalement depuis des siècles, trouve une direction utile à des capitaux quelquefois sans emploi, quelquefois tournés vers des spéculations honteuses ou hasardeuses ; fait naître au crédit des milliers de citoyens qui ignorent et ses bienfaits et sa puissance.
Source : Gallica

Adolphe Briel D'une Institution de crédit foncier… (1849)

Je répondrai que, si dans mes intentions la Caisse d'épargne est constituée pour favoriser la formation des petites sommes, la Caisse agricole le placement des petits capitaux, la Caisse de retraite doit à son tour assurer aux hommes économes les moyens de s'assurer au moins une pension alimentaire pour leurs vieux jours, et faire diminuer le nombre des malheureux condamnés à vivre dans leur vieillesse par la mendicité et à mourir à l'hôpital.
Source : Gallica

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