Albert de Grossouvre

Résumé

Albert de Grossouvre Note sur des fossiles nouveaux… (1916-1917)

La coquille paraît très globuleuse, d'après les figures de Bukowski 1 ; formée de tours épais, très convexes sur les flancs, arrondis sur la région siphonale et très embrassants. En dedans, les côtes, à l'inverse de celles de T. minax, sont moins fines, plus flexueuses, plus espacées ; leur force croît en approchant du pourtour externe, où, certaines d'entre elles (groupées par 2 ou par 3) donnent naissance à un tubercule peu saillant, allongé dans le sens de la spire.
Source : Gallica

Albert de Grossouvre Note sur des fossiles nouveaux… (1916-1917)

L'ornementation est aussi plus fine : les côtes partant du bord de la suture ombilicale dans une direction presque radiale se surélèvent progressivement jusqu'au point de bifurcation situé au sommet de la paroi ombilicale; pour chaque côte ombilicale, il n'y a que deux côtes externes, rarement trois, comme cela arrive chez la plupart des Reineckeia t.
Les tubercules du bord de l'ombilic disparaissent à partir d'un diamètre assez petit et les côtes restent en général simples à partir de ce moment. Quelques-unes seulement se bifurquent à une petite distance de la suture ombilicale.
Source : Gallica

Albert de Grossouvre Note sur des fossiles nouveaux… (1916-1917)

Am. mirabilis (Pl. i, fig. 13) possède deux surfaces planes parallèles au lieu d'une seule ; des tours moins embrassants, moins recouverts ; une ornementation tout autre, un ombilic plus ouvert, un biseau plus aigu. C'est, du reste, une forme qui n'a encore été rencontrée que dans le Callovien de la Vendée, par M. C. Chartron, de Luçon s.
Am. Petitclerci (Pl. i, fig. 14) a bien une partie plane sur les flancs, seulement le ressaut résultant de la diminution d'épaisseur de la coquille près du pourtour externe est beaucoup plus marqué.
Source : Gallica

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