André-Joseph Canolle, Vues générales sur les moyens d'utiliser les défenseurs de la patrie invalides… (1798)
“ Le bénéfice acquis par le travail de nos mains, par le travail arrosé de nos sueurs, est celui pour lequel le cœur s'affectionne le plus. Lorsque les mains s'exercent à des travaux mécaniques dont elles ont l'habitude , l'artisan jouit par la pensée du profit qu'il doit en retirer. Son imagination compte , entasse, dépense ce que ses mains ont tant de peine à gagner. Cette douce illusion enflamme l'ambition , soutient la patience, et active l'industrie. On aime à jouir d'avance du repos auquel le travail le plus soutenu donne des droits si légitimes ”
