Charles-Ferdinand Gondrand

Résumé

Charles-Ferdinand Gondrand Le cléricalisme et le sécularisme… (1876)

Mes frères, donnons-nous vite le spectacle de la vraie grandeur humaine jetant son dédain sur cet abaissement du naturalisme impie. Le surnaturel qui incline Dieu jusqu'à nous pour nous élever jusqu'à lui ; le surnaturel qui divinise les facultés de l'homme, n'a jamais cédé la victoire à ce génie des amoindrissements, depuis que le prince de ce monde a été jugé par Jésus-Christ et par ses Saints : Sancti de hoc mundo judicabunt. Contre ces lois de la déchéance que réédite le siècle, je vois toujours et partout les miracles de la grâce que représente la sainteté.
Source : Gallica

Charles-Ferdinand Gondrand Le cléricalisme et le sécularisme… (1876)

«Comme, d'autre part, plus j'étudie le cléricalisme dont la perversité moderne fait son épouvantail, mais dont la Providence se sert pour régénérer, sanctifier et béatifier le genre humain, plus je m'écrie avec saint Paul : Il Méprisant les tentations séculières, vivons pour la justice, pour le sacrifice et pour la piété, même dans ce siècle dont nous ne sommes pas : Abnegantes sœcularia desideria ! »
Merci à vous, glorieux Norbert, d'avoir vécu pour apprendre cela à votre époque et de vous être multiplié pour le rappeler à la nôtre !
Source : Gallica

Charles-Ferdinand Gondrand Le cléricalisme et le sécularisme… (1876)

Quand la raison publique dispose d'une couronne, elle ne la décerne pas aux contemplateurs de leur propre droit, mais aux contemplateurs du droit divin qui exerce l'attrait suprême sur leur attentive soumission; elle l'a décernée, par les mille voix de l'histoire, à ce Patriarche des Prémontrés qui, de grand seigneur qu'il était, étalé dans la superbe de cette vie, ne voulut plus s'appeler que serviteur de Dieu, et comme la plus grande souveraineté de ce monde, le serviteur des serviteurs de Jésus Christ.
Source : Gallica

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