Résumé

Claude Thions Une des sept plaies de l'Europe… (1867)

Les fous dangereux et qu'on ne détient pas sont à redouter; la société doit prendre ses précautions contre eux. Les nommerez-vous aux chaires d'enseignement érigées par l'Etat, et seront-ils, en plein Sénat, applaudis par un sénateur?
Quand un étudiant au Congrès de Liége, quand un professeur à l'Ecole de médecine, crient : A bas l'immortalité de l'âme ! à bas Jésus-Christ ! n'ont-ils pas raison, si vous n'avez pas tort?
Evitons l'inconséquence : si le Christ, est le Père et le Rédempteur de la grande famille chrétienne, la célébrité de votre sophiste est celle du parricide.
Source : Gallica

Claude Thions Une des sept plaies de l'Europe… (1867)

Toutes ces lumières du véritable génie vont être obscurcies par le nuage de sauterelles littéraires montant de l'abîme où grouillent, depuis longtemps la banalité, le faux savoir, l'ignorance, le bavardage, la légèreté, l'outrecuidance, la fatuité, l'immoralité et les tarentules de l'orgueil. Jamais les rongeurs de l'Afrique, de l'Egypte et de la Turquie d'Europe n'auront fait autant de mal aux productions agricoles, que ces helminthes cholériques aux productions de la pensée.
Source : Gallica

Claude Thions Une des sept plaies de l'Europe… (1867)

Il est trop triste, messieurs, de voir passer sur ce torrent dévastateur les dernières épaves de la religion, du droit des gens, de la morale et de la justice dans le monde. Où va la société? et que prétendent ces hommes qui promènent de nos jours les torches de l'incendie sur les matières inflammables accumulées en Europe par la philosophie du XVIIIe siècle? Il semble que des rois vont s'associer dans leurs oeuvres à tout ce que fera le diable devenu fou, selon le mot d'un poète.
Source : Gallica

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