Collectif, Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France
“ Pour assurer la tranquillité dans la ville de Paris, Philippe le Bel, en 1288 [28] , défendit à qui que ce fût de porter sur lui des couteaux à pointe, des épées ou d’autres armes, sous peine de prison et de confiscation desdites armes. De plus, pour assurer le repos des habitants contre la licence des coureurs de nuit, il fut aussi défendu aux bourgeois de Paris de faire aucune réjouissance nocturne, pas même pour cause de noces, à moins que le roi ou le prévôt de Paris en eussent donné la permission. Ceux qui seraient trouvés en faute seraient punis dans leurs corps et dans leurs biens. ”
