De La Mothe, Réponse à l'écrit de M. Méhée de La Touche… (1814)
“ Je crois que la liberté publique n'est point écrasée, que les peuples ne sont ni à la chaîne, ni sous le fouet, à défaut de la liberté illimitée de la presse, parce que le plus grand nombre des individus qui les constituent ne sait ni lire ni écrire , et qu'un assez grand nombre encore de ceux qui le savent, ne lit et n'écrit guère. ”
