Résumé

De la conversion des musulmans au christianisme… (1846)

Au milieu de la France chrétienne, nous pouvons, sans inconvénient, protéger quelques hommes, quelle que soit leur religion. Ils ne sont point nos ennemis, ne diffèrent pas de nous par les moeurs, et le Christianisme n'est pas nécessaire pour les conduire à la civilisation dont ils partagent avec nous les bienfaits. En Afrique, au contraire, ce sont les Chrétiens qui sont en petit nombre, et les Musulmans qui sont leurs ennemis, y forment la majorité.
Source : Gallica

De la conversion des musulmans au christianisme… (1846)

A la voix des missionnaires, nous verrons une partie des Musulmans se convertir; d'autres, n'écoutant pas mieux leurs paroles que celles de leurs marabouts, continueront à vivre dans l'indifférence ; enfin les derniers ennemis fanatiques de notre religion, resteront fidèles aux principes du Koran.
Voyons d'abord ce que ceux-ci pourront contre nous. Comprimés par nos forces, ils subiront notre joug, ou bien émigreront pour se réunir aux tribus insoumises et aux nations voisines, et les exciter à la guerre. Laissons-les émigrer en toute liberté
Source : Gallica

De la conversion des musulmans au christianisme… (1846)

La conséquence la plus certaine d'un changement de religion chez les indigènes serait la séparation complète et définitive des convertis et des Musulmans, car l'abandon de l'Islamisme est pour les sectateurs de Mahomet un crime qu'ils ne pardonnent jamais , et qu'ils punissent du dernier supplice. Le premier effet de la conversion serait donc la division de nos ennemis.
Source : Gallica

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