Emmanuel Davin, Revue des Deux Mondes
“ O chère poésie qui remplit d’un bruissement d’ailes le grand silence de Saint-Marc, ô poésie des petits becs roses qui mangent dans la main des enfans. Leur vol est rapide le matin ; il est lent au crépuscule, quand le soleil se couche et que les oiseaux retournent à leurs nids. O poésie de ces choses chères, belles, ingénues, innocentes, les oiseaux, les enfans ! O poésie à laquelle se mêlait la puissance de l’art et la fascination de la femme, souvenir profond pour quiconque a vu Venise et l’a aimée, songe pour celui que l’a quittée, désir pour celui qui souhaite d’y retourner. ”
