François Cointeraux

Résumé

François Cointeraux École d’architecture rurale

Pratique du pisé. Qu’on ne s’y trompe pas ! le pisé est bien différent de ces misérables constructions faites en terre pêtrie ou en boue, mêlée avec de la paille ou du foin, que bien des personnes confondent avec cet art précieux. J’ai vu même d’habiles gens ne savoir ou ne vouloir pas distinguer cette noble science d’avec la routine que l’on a dans la campagne d’élever quelques murs avec la terre pêtrie ; construction on ne peut pas plus vicieuse, puisqu’elle ne se soutient qu’autant qu’on lui donne un talus rapide ou une forme bien pyramidale.
Source : Wikisource

François Cointeraux École d’architecture rurale

Tous les étrangers qui voyagent sur la Saone, dans les diligences qui y sont si commodes et si agréables, ne se sont jamais doutés, en voyant ces belles, ces charmantes maisons de campagne, élevées sur les côteaux, qu’elles ne soient construites qu’avec la terre : combien y a-t-il de personnes qui ont fréquenté, même séjourné dans ces espèces de châteaux, sans s’être apperçues de leur singulière construction ?
Source : Wikisource

François Cointeraux École d’architecture rurale

Dans le second cahier, j’indiquerai les qualités des terres qu’on peut employer au pisé, les détails de la main-d’œuvre, les ressources pour rendre les bâtimens en terre aussi solides que ceux faits avec la meilleure maçonnerie, les diverses méthodes pour faire les enduits, la manière de peindre et de décorer ces maisons dans un beau genre et à peu de frais. Je traiterai ensuite de l’art de faire les voûtes avec la terre seule, et de tout ce qui aura rapport à l’art économique et incombustible de bâtir.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature