Diderot, Vandenesse

Résumé

Diderot, Vandenesse L’Encyclopédie, 1re éd.

Pour la fievre, on leur donne du lait de leur mere coupé avec de l’eau : quant à la gratelle qu’ils gagnent au menton, pour avoir, à ce qu’on dit, brouté de l’herbe qui n’a point encore été humectée par la rosée, on les en guérit en leur frottant le museau, la langue & le palais, avec du sel broyé & mêlé avec l’hysope
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Diderot, Vandenesse L’Encyclopédie, 1re éd.

Comme on fait saillir les brebis au mois de Septembre, on a des agneaux en Fevrier : on ne garde que les plus forts, on envoie les autres à la boucherie : on ne conduit les premiers aux champs qu’en Avril, & on les sevre sur la fin de ce mois. La brebis n’allaite son petit que sept à huit semaines au plus, si on le lui laisse : mais on a coûtume de le lui ôter au bout d’un mois. On dit qu’un agneau ne s’adresse jamais à une autre qu’à sa mere, qu’il reconnoît au bêlement, quelque nombreux que soit un troupeau.
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Diderot, Vandenesse L’Encyclopédie, 1re éd.

On l’emploie aussi dans la décoction du riz non pelé, comme un remede excellent dans les fievres ardentes & continues ; car il contribue beaucoup à étancher la soif, & à calmer l’effervescence de la bile. Le fruit étanche la soif, la racine excite le vomissement, la décoction des feuilles excite la sueur & fait sortir la petite vérole ; elle donne un bain salutaire dans les douleurs des membres.
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