Résumé

Friedrich Stieve Ce que le monde n'a pas voulu…

Les ennemis de l'Allemagne prétendent maintenant qu'Adolf Hitler est le plus grand perturbateur de l'histoire, qu'il menace tous les peuples de les assaillir et de les opprimer, qu'il a créé une effroyable machine de guerre pour semer autour de lui la dévastation et le malheur. Cependant ils oublient sciemment un point décisif: si le chef du peuple allemand a fini par tirer le glaive, c'est qu'ils l'y ont obligé. Eux-mêmes l'ont contraint d'avoir recours à la force pour obtenir ce qu'il avait dès le premier moment cherché à obtenir par la persuasion: la sécurité de son pays.
Source : Gallica

Friedrich Stieve Ce que le monde n'a pas voulu…

Nous espérons que par cet acte de justice compensatrice, de rétablissement de raison naturelle, les rapports de l'Allemagne et de la France s'amélioreront de façon définitive.
Nous ne pouvons qu'espérer que le grand peuple voisin est également disposé et prêt à rechercher avec nous cette paix que nous voulons. Il doit être possible que deux grands peuples se tendent la main, dans une parfaite coopération, pour faire face aux détresses, qui menacent d'ensevelir l'Europe.
Source : Gallica

Friedrich Stieve Ce que le monde n'a pas voulu…

Mais la condition nécessaire et préalable la plus importante d'une réelle prospérité de l'économie européenne et également de l'économie extra-européenne est l'établissement d'une paix absolument garantie et du sentiment de sécurité des divers peuples. Cette sécurité sera rendue possible non seulement par le sanctionnement définitif du statut européen mais surtout par une réduction des armements à un niveau raisonnable et économiquement supportable.
Source : Gallica

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