Résumé

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Lettre de F. Pyat aux électeurs de la Seine… (1849)

Une société purement temporelle ne peut pas plus exister qu'un corps sans âme, pas plus que le fait sans le droit, le pouvoir sans le savoir. Est-ce que vous croyez que la grande Convention n'avait pas un pouvoir spirituel? Notre religion à nous, notre foi, notre loi, notre dogme, notre patrie, notre amour, notre Eglise, notre mère, c'est la République. La république a les deux pouvoirs, les deux glaives, car elle procède de la souveraineté du peuple, et le peuple est souverain spirituel comme il est souverain temporel.
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Lettre de F. Pyat aux électeurs de la Seine… (1849)

« La république française respecte les nationalités étrangères comme elle entend faire respecter la sienne, et elle n'emploie jamais sa force contre la liberté d'aucun peuple, » Voilà les principes, voilà le droit divin et le droit humain ! Voilà le droit antérieur et le droit positif, le droit naturel et le droit écrit dans la Constitution. Voilà le droit et la loi ; ils sont éclatants comme le jour ; on ne discute pas l'évidence ; le soleil ne se prouve pas. On ne peut pas les nier, on ne peut que les violer.
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Lettre de F. Pyat aux électeurs de la Seine… (1849)

Nous qui voulons aujourd'hui la religion du Christ' agrandie, accomplie, complétée par la philosophie moderne; la religion qui soit de ce monde comme de l'autre, une vraie religion qui relie tout ce qui est humain, le corps et l'âme; l'homme avec lui-même, avec ses semblables et avec Dieu, qui rende à Dieu ce qui est à Dieu et au peuple ce qui est au peuple, qui réalise ce que Jésus n'a fait que souhaiter, le pain quotidien, le pain de l'âme et le pain du corps, et le pain pour tous, la multiplication des pains, le règne de Dieu sur la terre comme au ciel
Source : Gallica

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