Georges Boulangé, Notice sur S.-J. Bexon ; par M. Boulangé… (1880)
“ Le patriotisme de Bexon est fier quand il trouve notre loi supérieure par un côté grave à la loi anglaise. S'il rencontre la peine de mort trop fréquemment inscrite dans la législation criminelle du pays voisin, il s'indigne de sévérités qui contrastent avec la douceur habituelle de nos mœurs, et la révolte d'un sentiment généreux lui dicte cette épigraphe empruntée à l'immortel auteur de l'Esprit des lois: « Lorsque la peine « est sans mesure, on est souvent obligé de lui préte férer l'impunité. » ”
