Résumé

Historique de la 18e légion de gendarmerie (1920)

Le 21 mars 1918, au cours d'un violent bombardement par avions de la ville et de la gare de Lillers, a concouru à éteindre, avec l'un de ses camarades, le gendarme Prugnaud, un commencement d'incendie causé par un projectile incendiaire et s'est employé, sans souci du danger, étant placé dans une situation très périlleuse, sous le feu des avions qui le survolaient à moins de 100 mètres d'un train de munitions en flammes, dont les wagons explosaient successivement, à rechercher et à dégager les membres d'une famille ensevelie sous les décombres d'une maison détruite par le feu de l'ennemi.
Source : Gallica

Historique de la 18e légion de gendarmerie (1920)

Le 4 décembre 1916, à l'ordre de la brigade par le général
commandant le groupement D. L. (détachement mobile de la prévôté de Verdun) : Darrouzet (Jean) , gendarme, Ise légion : Très bon gendarme qui, dans une ville journellement bombardée, a accompli avec courage et sang-froid, de jour et de nuit, un périlleux service de patrouilles à cheval et à pied.
Source : Gallica

Historique de la 18e légion de gendarmerie (1920)

Bellot (Fernand) , gendarme, 18" légion, cité à l'ordre de la légion le 6 octobre 1919 : Le 16 septembre 1919, jour de foire à Surgères, a fait preuve d'une initiative audacieuse et de courage en se jetant à la tête d'un cheval emballé
attelé à une voiture sans conducteur, qui parcourait une rue étroite de la localité, en réussissant à le maîtriser après avoir été traîné sur un espace de vingt mètres, et en préservant ainsi d'accidents certains les personnes rassemblées en face des halles.
Source : Gallica

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