Jacques-Alexandre-François Allix

Résumé

Jacques-Alexandre-François Allix Pétition de sept habitants de la commune de Courcelles… (1831)

Je vous le demande, Messieurs! si le père Dupin avait eu ses mains nettes, se serait-il couvert de ce manteau de l'impunité, consacré par la constitution de l'an vin? n'aurait-il pas dû, s'il était homme d'honneur, venir de lui-même rendre compte aux incendiés du mandat qu'il s'était donné ? Ce n'était pas seulement un devoir qu'il avait à remplir : il faut encore qu'il rende ses comptes par la raison de la morale publique ; il faut qu'il les rende, sous peine de passer toujours pour un fripon.
Source : Gallica

Jacques-Alexandre-François Allix Pétition de sept habitants de la commune de Courcelles… (1831)

RENVOYÉ A SON AUTEUR, JE NE VEUX PAS OUVRIR. Cette lettre était écrite comme on l'a su depuis par l'oncle de M. Dupin aîné; et cette misérable affaire, qui avait une cause si minime et si innocente, n'en a pas moins coûté, outre les quinze jours de prison, 10,000 francs d'amendes et de frais au plus honnête homme de l'arrondissement de Clamecy; et cet honnête homme, chose si rare parmi les fonctionnaires publics, s'appelait Chevallier de la Genissière; le fait est constaté au greffe du tribunal de Clamecy dont l'oncle de M. Dupin était alors greffier.
Source : Gallica

Jacques-Alexandre-François Allix Pétition de sept habitants de la commune de Courcelles… (1831)

Je n'ai point de preuves matérielles à vous offrir que ce soit M. Dupin père qui ait envoyé mon nom au rédacteur de la liste de proscriptions de l'ordonnance du 24 juillet 1815; mais à défaut de preuves matérielles, j'en invoque d'autres, qui, en morale et en politique, et pour quiconque connaît le coeur humain ont non moins de puissance et non moins de valeur que des preuves matérielles.
Source : Gallica

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