Résumé

James B. Miles Le tribunal international : mémoire préparé pour la conférence internationale de Genève (1874)

La fonction de la loi n'est pas seulement de régler les différends mais de les empêcher de se produire ; tandis que l'arbitrage, quelque étendue qu'on lui donne, ne peut que résoudre des difficultés déjà soulevées, et que, déplus, il y a certaines questions pour lesquelles il n'est guère probable que les nations consentent jamais à s'en remettre à une décision arbitrale. Il est même admis par des publicistes et des hommes d'État éminents qu'il est des cas où une nation ne peut se soumettre à l'arbitrage sans sacrifier sa souveraineté.
Source : Gallica

James B. Miles Le tribunal international : mémoire préparé pour la conférence internationale de Genève (1874)

Nous répondons sans hésiter : cette union est possible. Nous allons même plus loin, et nous soutenons qu'elle existe déjà, à l'état rudimentaire et imparfait il est vrai; mais de puissantes influences sont à l'œuvre pour la cimenter, la développer et la rendre plus compacte.
Déjà ces mots : « Fédération des nations, famille des nations, communauté du genre humain, » sont d'un usage fréquent. Et
ce ne sont pas là de vaines paroles, c'est l'expression d'une grande et glorieuse réalité.
Source : Gallica

James B. Miles Le tribunal international : mémoire préparé pour la conférence internationale de Genève (1874)

Vattel affirme clairement que « les nations ou états souverains doivent être regardés comme autant de personnes libres vivant les unes à l'égard des autres dans l'état de nature.
John Milton, avec une énergie vraiment miltonienne, dit : « Une nation devrait être comme une immense individualité chrétienne, comme un type gigantesque d'honnête homme, aussi grand au moral qu'au physique ; car voyez quelles sont les conditions du bonheur particulier d'un homme, et vous trouverez que ce sont également celles qui font le bonheur de tout un État. »
Source : Gallica

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