Jean-Antoine Rigoley de Juvigny, Mémoire pour l'asne de Jacques Féron… (1751)
“ On croiroit pourtant qu'elle devroit l'être, en voyant ces malheureuses victimes de la misere, les lieux infects qu'elles habitent, les lambeaux dégoûtans qui les couvrent à peine, les vils alimens qui leur conservent des jours misérables , cette paille immonde sur laquelle elles cherchent, quelquefois vainement dans le sommeil y un court intervalle à leurs maux: à cet affreux spectacle, dont le riche ne détourne que trop ses regards , il semble que la nature doive mourir ou reculer d'horreur , au lieu de se reproduire. ”
