Résumé

Jean Chas Parallèle de Bonaparte avec Charlemagne… (1805)

Il sait que les conquêtes épuisent les états; qu'un jour de victoire est un jour de deuil pour l'humanité ; que la guerre est la plus grande plaie des empires ; qu'elle substitue aux sentimens doux et bienfaisans, le besoin d'opprimer et l'ardeur de détruire.
Napoléon desire et demande la paix ; mais il veut conserver l'intégrité de l'empire, et ne veut point renoncer à une influence que lui ont acquise ses conquêtes et ses victoires, et qui est la garantie de la paix continentale
Source : Gallica

Jean Chas Parallèle de Bonaparte avec Charlemagne… (1805)

LA Nature, si lente dans ses opérations, si avare dans ses bienfaits, a des époques fixes où elle manifeste sa puissance et sa bonté , en créant des êtres privilégiés qu'elle destine à instruire et consoler la terre, à régler les destinées des nations, à étendre les bornes de l'esprit humain, à détruire les erreurs des peuples et des gouvernemens, à établir la stabilité des empires et la liberté publique sur la justice des loix et la sagesse des institutions sociales.
Source : Gallica

Jean Chas Parallèle de Bonaparte avec Charlemagne… (1805)

Napoléon a contribué à l'élévation de Pie VII au trône pontifical.
Les princes de l'empire ont recherché son amitié et réclamé son alliance ; il est appelé le restaurateur de la France et le pacificateur de l'Europe ; il a porté, chez des nations superstitieuses, les lumières des arts et de la civilisation ; le flambeau des sciences a éclairé des contrées immenses et désertes ; ses conquêtes ont réuni à l'empire français de vastes et fertiles provinces. Les frontières sont reportées aux limites que leur avoit marqué la Nature.
Source : Gallica

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