Jean Richepin,
Revue des Deux Mondes
“ Pour prouver que la France et que le Monde aussi Te doivent leur salut, ô paysan !... Merci ! Moi, j’en reste à jamais ton humble tributaire. Quand me viendra, bientôt, l’inéluctable jour Du vrai, définitif et suprême retour A la Terre, à la glèbe auguste et maternelle, N’est-ce pas toi, mon gars, travailleur merveilleux, Qui m’auras assuré de l’avoir, libre, en elle, Le bon coin du bon lit où dorment les aïeux ? ”
