Résumé

L. Lefrancq Un premier mot sur la disgrâce de M. Lefrancq… (1856)

La conduite de notre conseil municipal était cependant toute tracée en cette grave circonstance. Il avait d'abord à défendre un homme qui avait rendu, dans notre ville, d'éminents et d'incontestés services à l'instruction publique, —un homme qui, durant dix-huit années, avait consacré tous ses instants à la jeunesse de nos écoles, — un professeur d'une rare capacité, qui, toujours fidèle à sa mission , n'avait démérité un seul jour, durant sa longue carrière, - ni de l'Université, — ni de l'administration locale.
Source : Gallica

L. Lefrancq Un premier mot sur la disgrâce de M. Lefrancq… (1856)

Quant à mon grade dans la compagnie d'artillerie de Cambrai, la plus calme, la plus amie de l'ordre et la moins politique qui existe, en voici l'origine. En janvier 1849, à la suite d'une élection partielle où succomba un ami de M. le colonel Minangoy, mis en concurrence avec un ancien capitaine, appartenant à la
compagnie depuis vingt-trois ans, les autres officiers, comme ils l'avaient annoncé à l'avance, donnèrent leur démission en masse.
La minorité refusa d'obéir au chef réélu, fit scission et demanda la formation d'une seconde compagnie dont elle serait le noyau.
Source : Gallica

L. Lefrancq Un premier mot sur la disgrâce de M. Lefrancq… (1856)

Á Messieurs les témoins de M. le colonel Minangoy.
MESSIEURS, Dans toute polémique, celui qui prend l'initiative de l'offense est considéré comme le provocateur ; or, dans l'affaire dont il s'est agi entre nous, M. Minangoy a eu, le premier, recours à l'offense; M. Pety, qui, pour le dire en passant, ne se trouvait point engagé personnellement dans cette affaire, s'est borné à répondre, par quelques mots, à ce qu'il y avait .dans la lettre de M. Minangoy, de blessant pour lui et pour ses amis.
Source : Gallica

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