L. Lefrancq, Un premier mot sur la disgrâce de M. Lefrancq… (1856)
“ La conduite de notre conseil municipal était cependant toute tracée en cette grave circonstance. Il avait d'abord à défendre un homme qui avait rendu, dans notre ville, d'éminents et d'incontestés services à l'instruction publique, —un homme qui, durant dix-huit années, avait consacré tous ses instants à la jeunesse de nos écoles, — un professeur d'une rare capacité, qui, toujours fidèle à sa mission , n'avait démérité un seul jour, durant sa longue carrière, - ni de l'Université, — ni de l'administration locale. ”
