Résumé

L'enfer social. Première partie… (1876)

Nous ne sommes pas des faigniants, nous! Il faut de l'action ! nous sommes pour l'action, nous! n'est-ce pas, toi!. Mère Pitanchou, de l'eau-de-vie, taut cuire ce vin-là.
— Oui, faut de l'action ! c'est ce que me disais, dit Jérôme Pichot en se passant la main sur le front comme pour chasser les nuages qui s'accumulaient dans son cerveau.
— Eh bien, Jérôme Pichot, vois-tu bien, à nous deux, ça suffit. Ce n'est pas tout de crier ! Mais c'est entre quatre-z-yeux, comme nous sommes ici, qu'on fait de la bonne besogne ! Voistu, il est temps de taper.
Source : Gallica

L'enfer social. Première partie… (1876)

Quinze jours après, dans le brillant salon de l'habitation particulière de M. Onésime Macreux, à Carboville, se trouvaient trois dames.
De l'or partout: de l'or sur les grands cadres des glaces et des tableaux, dont le bois est fouillé comme pour multiplier les surfaces à dorer; de l'or ruisselant le long des boiseries ; de l'or sur les chaises; de l'or sur le dos des fauteuils; de l'or aux tentures; de l'or s'offrant avec son éclat insupportable et bête et disant : — Peu m'importent le goût, l'art, le travail! Je suis l'or, et cela suffit; je n'ai pas besoin d'être beau, je suis riche.
Source : Gallica

L'enfer social. Première partie… (1876)

On pourrait l'atteindre en perçant une galerie du puits Sainte-Barbe à celle-là.
- Mais il faudrait un mois! reprit M. de Torgnac en haussant les épaules.
Vous n êtes qu'un rêveur. C'est là un
défaut dont vous feriez bien de vous corriger, si vous voulez faire votre chemin.
— Un mois, peut-être, en temps ordinaire, répondit Ravaner ; mais vous ne connaissez pas le dévouement des mineurs quand il s'agit de sauver leurs compagnons. Dans ce cas, ce ne sont plus des hommes, leurs forces se centuplent.
— Des phrases ! reprit M. de Torgnac en haussant les épaules. Il n'y a rien à faire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature