Résumé

La Question sociale, ou Constitution de 1889… (1888)

Pour ne pas porter atteinte à notre liberté et nous laisser le mérite d'avoir accompli sa loi, Dieu, qui est éternel, n'y a pas attaché une sanction immédiate. Mais il n'en est pas de même d'une nation ; étant périssable, elle a besoin d'être protégée contre les méchants. On peut affirmer, avec preuve à l'appui, qu'il n'y a ni un homme, ni une forme de Gouvernement qui soit une garantie suffisante. Donc, il nous faut une Constitution qui soit avant et au-dessus de tout pouvoir
Source : Gallica

La Question sociale, ou Constitution de 1889… (1888)

Le paupérisme disparaîtra pour ne laisser place qu'à la pauvreté accidentelle, celle qui ne dégrade pas, mais qui honore et celui qui la supporte et celui qui la soulage. L'orpheline, pauvre ou dévoyée, n'aura plus d'excuse à sa dégradation, puisqu'elle aura une planche de salut. Le budget ne sortira plus des sueurs du pauvre, mais du revenu général ; la famille base et principe de la nation, sera reconstituée.
On pourra fermer la moitié des tribunaux, la moitié des bastilles et mettre à la retraite la moitié des fonctionnaires.
Source : Gallica

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