Résumé

La première aux radicaux (1876)

Les libres penseurs et ceux qui à leur suite ont l'intention de guider la société dans la voie du progrès, crient bien haut que les principes de 89
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doublés de laïcité triompheront de ce qu'ils appellent dédaigneusement le cléricalisme. On ne sait, pas, les services que ce mot cléricalisme, sur lequel, et pour cause, les libres penseurs ne se sont jamais expliqués, rend à leur cause. Le cléricalisme, c'est l'hydre, c'est le monstre, c'est la bête du Gévaudan, c'est le spectre noir, qui appelle « les hommes noirs » de Béranger.
Source : Gallica

La première aux radicaux (1876)

Il en est qui ont poussé l'oubli des convenances, le mépris de leur dignité, le cynisme (le mot n'est pas trop fort) jusqu'à festoyer le jour du vendredi saint, croyant, bien à tort, faire plaisir à Rousseau qui, lui, savait honorer le Christ puisqu'il a dit, en le comparant à Socrate, que si la morale de ce philosophe avait été écrite par un sage, celle de Jésus avait été écrite par un Dieu. Les libres penseurs oublient que le christianisme a eu tout pour lui, même des apologistes involontaires. Il est vrai qu'il les a contre lui, mais cela ne lui cause aucune inquiétude.
Source : Gallica

La première aux radicaux (1876)

Les musiciens n'ont pas et ne peuvent avoir leur Salon, comme les peintres et les sculpteurs. La plupart d'entre eux s'épuisent en pénibles efforts, à la recherche de l'éditeur ou de l'imprésario qui les fera connaître. Ils auront au moins, leur journal, le Journal de Musique, qui les mettra promptement en relation avec le juge souverain, avec le public.
Et le public lui-même devra quelque reconnaissance aux fondateurs du Journal de Musique. Grâce au choix des oeuvres qui lui seront présentées, son goût s'épurera, ses aspirations s'élèveront. L'heure est venue où la réforme doit s'accomplir.
Source : Gallica

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