Résumé

Les loisirs d'un rural, maire révoqué… (1880)

Puisse-t-elle leur profiter en leur montrant que pour être rural, pour manger du codiau et de la soupe aux choux et non des glaces au café et autres fadaises, on n'en est pas moins apte à labourer, herser au physique et au moral, ce qui s'entend des champs naturels et des champs de l'intelligence encore plus remplis d'ordure, chardons, chiendents, ronces et épines que la friche la plus infecte.
Source : Gallica

Les loisirs d'un rural, maire révoqué… (1880)

La charrue est l'ennemie mortelle de l'ordure, aussi le cultivateur ne prend il aucun conseil des chiendents, lancerons, folle-avoine, chardons, pour pour les flanquer avec sa charrue les griffes en l'air et les faire dessécher au soleil, en déchirant et remuant la terre dans toutes les directions, malgré les obstacles quelle, lui oppose, laquelle ignore et ne peut savoir qu'un sol bien cultivé produit du blé et des fruits en abondance et à une végétation luxuriante procurant le bonheur et les jouissances de l'homme.
Source : Gallica

Les loisirs d'un rural, maire révoqué… (1880)

Tout en causant, nous arrivons, en face des Jésuites, j'avais eu soin en allant de faire observer à mes compagnons, Notre-Dame, les Petites Soeurs des Pauvres, le Petit Séminaire, la Visitation, tous les millions que tout cela avait coûtés et versés dans les mains des ouvriers, que tout cela était le bienfait de cette religion, qu'on méprise et veut faire disparaître, que tout cela était donné gratis et qu'il n'en était pas de même des édifices publics, qui n'avaient pas de comparaison et où il fallait saigner à blanc les contribuables pour les édifier.
Source : Gallica

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