Résumé

Lettres des électeurs d'une commune du département de l'Isère… (1820)

N'est-il pas reconnu par tous les publicistes, par l'Europe éclairée, que parmi une douzaine de constitutions qui se sont succédé pendant et depuis les orages révolutionnaires, la Charte française est incontestablement la plus libérale : qu'elle assure à jamais la liberté, tandis que les autres ne faisoient que dérober, par une légère couche d'or, tout ce qu'il y a d'hideux dans les fers de l'esclavage.
Source : Gallica

Lettres des électeurs d'une commune du département de l'Isère… (1820)

Un bon Français ira-t-il avec cette vile tourbe de factieux,: dévoilant tout ce qu'il y a d'impur dans leur coeur et de ténébreux dans leurs pensées, préconiser comme un devoir l'oubli de toute morale et de toute religion; établir une lutte impie entre le jacobinisme, le missionnaire des enfers, et le christianisme, le missionnaire du ciel? Ils s'efforcent d'avilir par l'arme du ridicule ce qu'il y a de plus sublime dans le zèle des hommes qui se vouent à toutes les privations, à tous les outrages, pour le salut de leurs semblables
Source : Gallica

Lettres des électeurs d'une commune du département de l'Isère… (1820)

Mais si l'on pouvoit croire que ce qui est considéré par nous comme de tristes vérités , ne fût qu'une invention de notre esprit, nous prierions tous ceux auxquels un fanatisme quelconque n'a pas ôté l'usage de leur raison, de jeter les yeux autour d'eux, d'examiner les hommes dont nous avons esquissé quelques traits, non-seulement dans leurs anarchiques lamentations , mais encore dans leur conduite particulière; et on verra si c'est parmi eux que se comptent les bons époux, les bons pères, les bons amis, les hommes de bien, et enfin les bons citoyens.
Source : Gallica

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