Résumé

M*** Le nouveau déficit ; par M*** (1828)

Si je me trompe, ce sera tant pis pour mon déficit, auquel je tiens pourtant, pour remplacer l'autre défunt, et dont on aurait peut-être pu tirer une accusation, ou au moins un blâme, par diminutif.
Ces domaines engagés ne sont pas aux mains de la canaille : je veux dire les gros morceaux. Ce sont tous gens honorables et considérables ; ce que nous nommons des sommités, des supériorités, et à bon droit, des capacités sociales, qui les ont, et les garderont, Dieu aidant, le temps et l'administration aussi.
Source : Gallica

M*** Le nouveau déficit ; par M*** (1828)

Tout ce que l'on peut dire, c'est que si des îles et îlots ne proviennent pas d'engagemens ou d'échanges, comme dit la lettre de la loi ; s'ils ont été usurpés purement et simplement sans titres, ni actes quelconques, ceux-ci seront sauvés pour l'état.
Mais non encore ; car l'art. 560 du Code civil en donne alors la propriété par la prescription.
Source : Gallica

M*** Le nouveau déficit ; par M*** (1828)

L'art. 561 attribue aux riverains la propriété des îles et atterrissemens qui se forment dans les rivières non navigables et non flottables. L'art. 563 dispose que si un fleuve ou une rivière navigable abandonne son lit pour s'en faire un nouveau, le propriétaire du terrain envahi est autorisé à s'emparer de l'ancien lit, à titre d'indemnité. Mais l'art. 560 déclare et maintient propriété de l'Etat les îles, îlots et atterrissemens qui se forment dans le lit des fleuves ou des rivières navigables ou flottables, a moins qu'il n'y ait titre ou prescription contraire.
Source : Gallica

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