Résumé

Notice de peintures, sculptures et dessins de l'école moderne exposés dans les galeries du Musée… (1879)

Mais le Louvre, après la mort de ces artistes, dont le choix de l'Empereur et les encouragements de l'administration des Beaux-Arts consacraient en France la notoriété, courait risque de n'avoir, pour sa part, aucun échantillon de leur talent, et vous avez pensé avec justice qu'une salle du Luxembourg pourrait vous garder en réserve les plus précieux morceaux des artistes étrangers se produisant à nos expositions, et dont la place était marquée d'avance dans la grande histoire de l'art, que le Louvre montre et devra éternellement montrer à l'Europe.
Source : Gallica

Notice de peintures, sculptures et dessins de l'école moderne exposés dans les galeries du Musée… (1879)

Le Luxembourg a toujours été, depuis sa destination nouvelle, un musée de passage : dans les vingt dernières années, il a même pris le caractère d'un dépôt des meilleurs ouvrages acquis par la direction des Beaux-Arts. Les œuvres des artistes que je viens de nommer l'ont traversé, les unes entrant après la mort de leurs auteurs dans le Musée du Louvre; les autres, par le renouvellement incessant de la collection, allant décorer les grandes résidences de l'État, ou retournant à la direction des Beaux-Arts, qui les avaient prêtées temporairement.
Source : Gallica

Notice de peintures, sculptures et dessins de l'école moderne exposés dans les galeries du Musée… (1879)

« Le Musée du Luxembourg était originairement composé des tableaux de Rubens, représentant plusieurs sujets de l'histoire de Henri IV et de Marie de Médicis. Ils ont été réunis au Musée royal.
Sa Majesté a voulu les remplacer par les ouvrages des artistes français. On devra à son goût éclairé pour les Beaux-Arts un établissement aussi intéressant pour le public qu'il est avantageux pour la gloire de l'école française. »
Source : Gallica

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