Résumé

Notice sur Claude Verpilleux, ingénieur-mécanicien à Rive-de-Gier… (1875)

Claude Verpilleux avait douze ans quand il devint orphelin. Il savait lire, un peu écrire et « calculer. »
C'était tout le bagage littéraire et scientifique qu'il emportait de l'école des Frères de Rive-de-Gier que le veuvage prématuré de sa mère l'obligea de quitter.
Mais il avait retenu de l'enseignement de ses dignes maîtres les principes d'une éducation fortement religieuse, qui devait dominer toute sa vie, et la volonté inébranlable de réussir, cette vertu maîtresse
des intelligences supérieures.
Source : Gallica

Notice sur Claude Verpilleux, ingénieur-mécanicien à Rive-de-Gier… (1875)

L'administration des Hospices de Rive-de-Gier était surtout une des charges dont il aimait à s'acquitter avec un zèle particulier.
Doué d'une constitution robuste, que les travaux d'une existence partagée entre les conceptions de l'esprit et les labeurs du corps n'avaient fait que fortifier, Verpilleux conserva, jusqu'à son dernier jour, une verte vieillesse. Il avait souhaité mourir comme il avait vécu : debout. Dieu, en qui il eut toujours une foi absolue, lui fit cette dernière grâce.
Source : Gallica

Notice sur Claude Verpilleux, ingénieur-mécanicien à Rive-de-Gier… (1875)

Remonter par des locomotives, de Rive-de-Gier à
Saint-Etienne, les wagons du chemin de fer, que la rapidité des rampes forçait à faire traîner par des chevaux ; Et remorquer par la vapeur, sur le Rhône, les bateaux qui servaient aux transports des houilles et des minerais.
Les rails du chemin de fer de Saint-Etienne à Lyon que M. Seguin venait de terminer au milieu de difficultés que ses contemporains seuls ont pu apprécier, ne pesaient que 13 kilogrammes le mètre courant et ne pouvaient supporter des machines d'un poids supérieur à 10 tonnes.
Source : Gallica

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