Notice sur Madame de Noiron, née Cécile-Agathe-Élisabeth Broquard de Bussières (1883)
“ Mais tout le bien extérieur était dominé chez Mme de Noiron par les grandes pensées de l'éternité. Elle savait qu'elle n'avait plus longtemps à vivre, et cette pensée laissait son âme dans une paix admirable. Parfois elle disait : « Il me semble que j'étais encore un peu utile à mes enfants ; si le bon Dieu le trouve convenable, Il saura bien me guérir. Je ne veux que ce que le bon Dieu veut; » ajoutait elle aussitôt, accomplissant ainsi réellement et par ses désirs ces paroles : Soit par la vie, soit par la mort, que Dieu soit toujours glorifié en vous. ”
