Résumé

P. Quet Oraison funèbre de... Joseph Pagès… (1845)

Les prêtres, ceux surtout qui nous ont été donnés pour pasteurs, sont des pères spirituels : bien plus , ce sont là les mères , les mères véritables de nos âmes ; il faut donc, par reconnaissance et même par justice, prier pour eux à la vie, à la mort, et d'autant plus à la mort que nul, après le trépas , ne peut se soulager lui-même, tandis qu'il peut être aidé et soulagé par les prières de ses frères encore vivans et les suffrages de la sainte Église.
Source : Gallica

P. Quet Oraison funèbre de... Joseph Pagès… (1845)

Oui, la douleur peut inspirer un bon mot, une belle phrase , une sentence remarquable , une seule ; mais quand on a à exprimer une foule d'idées , une foule de sentimens au milieu des circonstances les plus turbulentes pour l'esprit , les plus pénibles pour le coeur, oh ! il est bien à craindre que l'on ne soit interdit, et qu'au milieu du discours la parole n'expire sur les lèvres.
Source : Gallica

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