Résumé

Portrait de Paul Bourdarie Paul Bourdarie Le crédit, l'assurance et la mutualité en matière de colonisation (1903)

Les autres assuraient qu'il ne fallait absolument pas compter sur ce genre de colonisation : les temps n'étaient plus les mêmes qu'autrefois, la puissance de l'argent anonyme avait remplacé la force de l'homme isolé — et seule, la colonisation par les grands capitaux, qu'ils appartinssent à un seul ou qu'ils fussent le produit de souscriptions mises en œuvre par la petite collectivité qui s'appelle « un conseil d'administration », était possible, pour l'heure présente, dans les colonies françaises, où le blanc devait être la tête qui commande, et l'indigène, le bras qui exécute.
Source : Gallica

Portrait de Paul Bourdarie Paul Bourdarie Le crédit, l'assurance et la mutualité en matière de colonisation (1903)

Dans l'article des statuts qui définirait le but de la mutualité coloniale française à créer, on pourrait, après avoir indiqué la possibilité d'épargner et de se constituer soit un capital, soit une rente, ajouter la formule suivante : constitution rapide des capitaux indispensables à la colonisation française, et affectés à toutes les entreprises qui recevraient la garantie de l'Etat ou des Colonies.
Source : Gallica

Portrait de Paul Bourdarie Paul Bourdarie Le crédit, l'assurance et la mutualité en matière de colonisation (1903)

La mutualité et l'épargne coloniales.
Jusqu'ici, les coloniaux ont constitué une grande famille, dont les membres, dispersés dans toutes les parties du monde, ne se connaissaient guère que par petits clans, au hasard des rencontres sous un cocotier ou dans les couloirs du ministère.
Ils arrivent aujourd'hui à se cantonner dans un groupe de colonies et en tenant compte de la différence des continents : les Indo-chinois pratiquent la race jaune et les rizières, les Africains parcourent la brousse ou la forêt vierge en organisant les populations noires.
Source : Gallica

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