Paul Bourdarie,
Le crédit, l'assurance et la mutualité en matière de colonisation
(1903)
“ Les autres assuraient qu'il ne fallait absolument pas compter sur ce genre de colonisation : les temps n'étaient plus les mêmes qu'autrefois, la puissance de l'argent anonyme avait remplacé la force de l'homme isolé — et seule, la colonisation par les grands capitaux, qu'ils appartinssent à un seul ou qu'ils fussent le produit de souscriptions mises en œuvre par la petite collectivité qui s'appelle « un conseil d'administration », était possible, pour l'heure présente, dans les colonies françaises, où le blanc devait être la tête qui commande, et l'indigène, le bras qui exécute. ”
