Résumé

E. Sully Brunet De l'Article 64 de la Charte, et Observations sur l'île Bourbon… (1830)

Si un gouvernement qui voulait tout centraliser, ennemi de l'organisation des localités, seul système vraiment rationnel, nous a jugés dignes d'examiner, de méditer et d'indiquer nos besoins dans la vue de les satisfaire ; ce qu'il a fait en protégeant l'agriculture coloniale ; sous un gouvernement dont la boussole est la justice, où est l'utilité, pour satisfaire à nos besoins, d'attendre les résultats d'une volonté éloignée d'un pouvoir qui ne peut être éclairé ?
Source : Gallica

E. Sully Brunet De l'Article 64 de la Charte, et Observations sur l'île Bourbon… (1830)

On y rencontre des pouvoirs modérés, quelques garanties pour la colonie, un commencement de confiance accordé à ses habitans ; c'est en un mot une transition assez heureuse et sous l'empire de l'art. 73 de l'ancienne Charte, c'était une libérale institution, puisqu'il fallait se trouver heureux des moindres concessions. Il en est résulté une prospérité agricole jusque-là inconnue à Bourbon. Le conseil général a été écouté, et cette assemblée a pris une sorte d'importance qu'elle n'a pas en réalité et qu'elle ne doit qu'à la direction des colonies.
Source : Gallica

E. Sully Brunet De l'Article 64 de la Charte, et Observations sur l'île Bourbon… (1830)

On sera peut-être étonné d'apprendre qu'un blanc qui frappe un esclave est traduit par le maître de ce dernier au tribunal correctionnel et que le même article du Code pénal qui serait appliqué au blanc pour voies de fait contre un blanc, lui est appliqué pour voies de fait contre un esclave : que peut-on vouloir de mieux !
Source : Gallica

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