Raymond Aynard, Revue des Deux Mondes
“ Qu’importe un peu moins de misère pour les indigènes, si le contact d’étrangers arrogans vient constamment leur rappeler leur sujétion ? Qu’importe que la part des Européens ne soit pas excessive, si elle est trop visible et si elle rappelle un passé de violence ? Qu’importe que le travail enrichisse et étende le sol, si cette richesse excite constamment l’envie et le regret de l’enfant du pays et accrédite chez lui l’idée que les Français lui ont pris toutes les bonnes terres ? ”
