Résumé

Paul Diday Examen médical des miracles de Lourdes (1873)

« C'est qu'il est des joies trop fortes pour la terre et qui sont réservées pour le ciel. Ici-bas, Dieu les refuse à ses fils les plus chers » (p. 446) . Quant à Bernadette, « Dieu lui marquait ainsi sa prédilection, comme il a coutume de le faire pour ses élus en la faisant passer par la grande épreuve de la douleur » (p. 447) .
'Les malades guérissent-ils subitement?.
C'est que « les guérisons venues directement de Dieu ne sont pas soumises, comme les cures ordinaires, aux lenteurs et aux précautions de la convalescence » (p. 371) . Mais, parfois la guérison s'effectue plus lentement.
Source : Gallica

Paul Diday Examen médical des miracles de Lourdes (1873)

Ces guérisons sont l'oeuvre de Dieu, dit-il après avoir apprécié leur mécanisme. Or, elles se rapportent à l'Apparition c'est elle qui en est le point de départ; c'est elle qui a inspiré la confiance des malades il y a donc une liaison étroite entre les guérisons et l'Apparition. L'Apparition est divine puisque les guérisons portent un cachet divin.
Source : Gallica

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