Pierre Alciette, Pitié amoureuse (1938)
“ Vally, de son côté, songeait : « Ainsi, c'est Thérèse qu'il aimait. C'est pour elle qu'il multipliait ses visites ici et se montrait aimable... Que j'ai été stupide ! Mais pourquoi Thérèse ne m'a-t-elle rien dit? Pourquoi m'a-t-elle laissée espérer... Quelle folle j'étais! Que j'ai dû lui paraître ridicule... » Son intense désillusion était peinte sur son visage. Elle voyait dans un éclair s'effondrer tout le brillant échafaudage de ses songes. Elle se jugeait sotte. Elle avait cru incarner encore assez de jeunesse pour rendre un homme plus jeune qu'elle amoureux. ”
