Résumé

Portrait de Plaute Plaute Trois comédies ; Les bacchis ; Le petit carthaginois… (1905)

NICOBULUS. — J'ai vu des hommes bien dévergondés, je n'en ai pas connu d'aussi paillard que toi.
PHILOXÉNUS. — Telle est ma complexion.
BACCHIS ATHÉNIENNE. — Allons, allons, viens avec moi ; tu ne t'embêteras pas une minute : victuailles de luxe, vins généreux, parfums choisis.
NicOBULUS. - Assez! Assez! je n'ai que trop de vos festins. Vous n'avez pas liardé pour me faire fête.- Quatre cents philippi d'or, c'est ce que mon fils et Chrysalus vous ont rapporté.
Mais l'esclave, l'agent du godelureau, cet infâme Chrysalus, il mourra sur la croix, dût-il m'en coûter encore autant.
Source : Gallica

Portrait de Plaute Plaute Trois comédies ; Les bacchis ; Le petit carthaginois… (1905)

AGORÀSTOCLÈS. - Que tu es fâcheux !
ADELPHASIUM. - Trêve, sœur! je t'aimerai. Il suffit que d'autres nous disent ces choses Ce n'est pas à nous de préconiser nos défauts.
ANTÉRASTILIS. — Je me tais.
ADELPHAsIUM. — Donc, je t'aime. Mais, à présent, réponds-moi : Avons-nous là ce qu'il faut pour obtenir la paix des Dieux?
ANTÉRASTILIS. — J'ai pourvu à tout cela.' AGORASTOCLÈS. — Jour charmant, jour célèbre et plein de vénusté, digne de Vénus, poil dont ce sont aujourd'hui les Aphrodisia.
MILPHIO. — Est-ce là ta reconnaissance, lorsque c'est moi qui t'évoquai sur cette place?
Source : Gallica

Portrait de Plaute Plaute Trois comédies ; Les bacchis ; Le petit carthaginois… (1905)

NICOBULUS. — Je la vois.
PHILOXÉNUS. — Ce n'est pas un laideron.
NICOBULCS. — Poil c'est un laideron et toi, un vieux salaud.
PHILOXÉNUS. — Quoi de plus? J'aime.
NICOBULUS. — Comment? Tu aimes?
PHILOXÉNUS. — Raseur.
NICOBUI.US. - Et toi, salaud! As-tu le front à ton âge de te dire amoureux?
PHILOXÉNUS. — Pourquoi non?
NICOBCLUS. — C'est un scandale.
PHILOXINUS. — Quel besoin de discours? je ne suis plus irrité contre mon fils, il n'est pas juste que tu gardes rancune au tien. Ils aiment et la raison est avec eux.
BACCHIS ATHÉNIENNE. — Viens !
NICOBULUS. —Elles vont. Enfin, la voici.
Source : Gallica

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