Henri Meilhac et Ludovic Halévy – Musique de Jacques Offenbach, La Belle Hélène
“ AGAMEMNON. Quoi, chère enfant ?HÉLÈNE, prenant Agamemnon à part. Si un homme de qui vous auriez tout à craindre, oui, tout à craindre, vous disait : « Il me reste la ruse... », que feriez-vous ?... cherchez un peu...AGAMEMNON, après un temps. Je me méfierais.HÉLÈNE. Merci... c’est ce que je fais.AGAMEMNON. Vous avez raison... Rien de Ménélas ?... pas de courrier de Crète ?...HÉLÈNE. Non.AGAMEMNON. Allons, tant mieux ! Pas de nouvelles, bonnes nouvelles.CALCHAS, avec feu. À l’oie !... à l’oie !...AGAMEMNON. Il est joueur comme les dés, ce Calchas ! ”
