Résumé

Relation historique et pièce authentique touchant la vie et la mort de S. A. R. monseigneur le duc… (1842)

Après un désespoir déchirant, et dont ceux qui en ont été témoins ne parlent encore qu'avec des larmes, la duchesse d'Orléans a retrouvé le calme, le courage et la résignation que les âmes fortes savent opposer aux coups du sort. La veuve du prince royal s'est souvenue qu'elle est mère du comte de Paris. Fille adoptive de notre Roi, chère au pays qui aime en elle la réunion des plus rares qualités de l'esprit et du coeur, elle sait les grands devoirs de mère qui lui restent à remplir, et elle y prépare son âme au sein même de cette accablante douleur !
Source : Gallica

Relation historique et pièce authentique touchant la vie et la mort de S. A. R. monseigneur le duc… (1842)

Quand la révolution de juillet éclata, le duc d'Orléans n'avait pas encore vingt ans; mais, préparé qu'il était par ses fortes études, il fut sur-le-champ à la hauteur de sa grande position. Il n'avait pas seulement la grandeur et la richesse ; il avait une noble et périlleuse carrière à fournir sur un sol remué par quarante ans de révolutions, des services à rendre, du bien à faire. Prince royal, il assistait le Roi de
Juillet dans les fatigues et les épreuves de la royauté
Source : Gallica

Relation historique et pièce authentique touchant la vie et la mort de S. A. R. monseigneur le duc… (1842)

La Reine et les princesses étaient agenouillées auprès du lit du prince mourant, versant sur cette tête si chère des flots de larmes et de prières. Les princes sanglottaient. Le Roi, debout, immobile , les yeux fixés sur le visage décoloré de son fils, suivait les progrès du mal dans un silence douloureux. Au dehors, la foule augmentait à chaque minute, éperdue et consternée. M. le curé de Neuilly et son clergé, prévenus par ordre du Roi, s'étaient immédiatement rendus à Sablonville.
Source : Gallica

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