Résumé

René Guinet Synovite tuberculeuse du cubital postérieur (1897)

La tuberculose-type, la tuberculose pulmonaire, retentit, on le sait, sur l’organisme entier : aucun viscère, aucun organe n’échappe à son action ; elle se porte à tel endroit qui lui plaît et, si bon lui semble, rien ne l’empêchera d’aller élire domicile dans la gaîne du cubital postérieur, même si elle s’est déjà manifestée dans une autre partie de l’organisme.
Source : Gallica

René Guinet Synovite tuberculeuse du cubital postérieur (1897)

Le poignet est, sans conteste, une des articulations où se donnent rendez-vous un plus grand nombre de tendons ; de plus, il doit sans cesse exécuter des mouvements multiples et, dans certaines professions, il n’a, pour ainsi dire, aucun instant de repos. Il semble donc désigné comme un lieu d’élection, un lieu de minoris resistantiae favorable à l’éclosion des synovites tendineuses relevant de la tuberculose.
Source : Gallica

René Guinet Synovite tuberculeuse du cubital postérieur (1897)

En présence de la multiplicité de ces lésions à peu près identiques par leur chronicité et leurs caractères, il est de première importance d’élucider leur pathogénie avant de conclure à une synovite et même alors il faudra rechercher avec le plus grand soin si elle a bien pour siège la gaine du cubital postérieur.
Pour cela, il faudra s’appuyer d’abord sur les notions anatomiques que nous avons essayé de préciser exactement ; nous verrons si la tumeur correspond bien à la direction et au trajet du tendon que nous avons en vue.
Source : Gallica

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