Savin, Mes perruques, coups de peigne politiques… (1832)
“ Un moment, camarade, dit l'aide-de-camp, le prince Rosolin admire votre conduite, et pour vous prouver que la couardise n'est jamais entrée dans son coeur, il est prêt à se battre avec vous ; mais je crois qu'il y aurait imprudence de votre part à vous risquer avec lui à quelque arme que ce soit, car épée, pistolet, coup de poing, bâton et savate surtout, il connaît tout et ne manque jamais son homme. Tant mieux, s'écria le trompette, ça me fera plaisir d'être tué par un prince aussi brave. — Trompette, tu ne tiens donc pas à la vie ? ”
