Charles-André-Hippolyte Lavalley de Rouvrou

Résumé

Charles-André-Hippolyte Lavalley de Rouvrou De la patrie (1829)

Louis XVI est traîné à l'échafaud par les philosophes ; Charles Ier y est conduit par les fanatiques. Il prononce anathême contre ce qui à existé , et d'avance il vante ce qui existera ; puis reviennent l'amour des gouvernemens républicains, la souveraineté du peuple le mépris pour l'antiquité, pour la vieillesse, l'admiration pour l'esprit du siècle qui ne rétrograde jamais, et dont les nations à l'envi s'empressent de subir l'heureux, l'irrésistible pouvoir. Le siècle marchant à des destinées nouvelles, en courant sur des ruines pour aller se précipiter dans des abîmes.
Source : Gallica

Charles-André-Hippolyte Lavalley de Rouvrou De la patrie (1829)

Ces traîtres, ces rebelles, sont précipités dans les abîmes infernaux, où des supplices éternels les attendent. Tandis que, outre les faveurs, les récompenses, les distinctions que l'Etat offrait et qu'il accordait à ses généreux défenseurs, ces fidèles citoyens, vaillans soldats, qui combattirent pour la patrie, qui lui vouèrent leur sang et le versèrent pour elle, jouissent dans les délicieux bosquets de l'Elysée, d'une félicité sans bornes et sans fin.
Source : Gallica

Charles-André-Hippolyte Lavalley de Rouvrou De la patrie (1829)

Ceux au contraire qui , méprisant la sagesse du sénat, sans respect pour l'autorité des gens de bien , et rejetant les institutions fondées par leurs ayeux, ont cherché la faveur d'une multitude ignorante, égarée et forcenée, ont presque tous expié par une mort prompte, ou par un exil honteux, leurs crimes contre la république (1) .
Ainsi l'on voit que la patrie modérant sa bonté par sa justice et par sa prudence, menaça et punit constamment la révolte avec vigueur, et qu'elle offrit, qu'elle accorda toujours à la fidélité d'éclatantes récompenses.
Source : Gallica

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