Georges-Bonaventure Battur, Plaidoyer de Me Battur,... pour M. le comte Florian de Kergorlay…
“ Or nul ne fera à M. de Kergorlay l'injure de croire qu'il ait dit ce qu'il ne pensait point, qu'il ait hypocritement protesté contre ce qu'il savait n'être point un malheur. Il était sincère, en un mot. Hé bien ! y a-t-il abus de la liberté de la presse, de la liberté morale, quand sans perturbation matérielle, on exprime sa pensée sur un état de choses que l'on croit illégal et funeste ? Est-ce un crime que d'adresser à une nation ce qu'on croit être vrai?.... ”
